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SAMEDI, c'est GALERIES #5

Friday, 18 February 2011 17:11 Published in Blog

 

Cette semaine, pour notre 5e rendez-vous, j'avais très envie de vous emmener loin du Marais, dans le 13e arrondissement, plus précisément rue Louise Weiss. Les amoureux de l'art connaissent bien cette rue qui regroupait il y a (déjà!) plus d'une dizaine d'années de très nombreuses galeries, parmi les plus intéressantes et les plus novatrices de la scène parisienne : Art:concept, installée en 1997 et depuis fin 2010 rue des Arquebusiers; gb agency qui a déménagé rue des Quatre Fils dans un très bel espace en 2010; Air de Paris, Jennifer Flay et Corentin Hamel qui se sont lancés dans d'autres aventures (respectivement la direction artistique de la FIAC et le commissariat d'exposition); Jousse entreprise, installée en 2002 et depuis peu rue Saint Claude; Almine Rech, depuis 2006 rue de Saintonge; Praz-Dellavalade, initiateur du projet et depuis 2010 également rue des Haudriettes; Kreo, dans le 6e arrondissement; In Situ Fabienne Leclerc, dans le 6e également depuis 2007; Emmanuel Perrotin, avant son déménagement en 2005 dans son hôtel particulier du Marais; Magda Danysz, depuis 2007 rue Amelot, etc.).

 

Les galeries ont déménagé au fil des années et je ne vais pas vous faire un long descriptif de l'histoire de ce haut lieu de l'art contemporain, de grande qualité et à forte valeur ajoutée. Nous aurons plutôt l'occasion de retrouver la plupart de ces galeries lors de prochains posts!

Et puis d'ailleurs, je déteste les assertions du type "La rue Louise Weiss est morte", "Le retour de la rue Louise Weiss", etc. C'est ridicule. Si l'histoire du quartier vous intéresse, quelques articles pris au hasard:

http://www.lepoint.fr/villes/des-galeries-en-serie-03-02-2011-135238_27.php

http://www.paris-art.com/interview-artiste/jacques-toubon/toubon-jacques/336.html

http://www.artclair.com/jda/archives/docs_article/47269/la-rue-louise-weiss-souffle-ses-cinq-bougies.php

http://www.artaujourdhui.info/q2105-louise-weiss-un-premier-quinquennat-reussi.html

 

 

La rue regroupe aujourd'hui les galeries Air de Paris, l'une des initiatrices du projet, installée en 1997, fidèle au quartier et qui s'est agrandie récemment; Christophe Daviet Thery, installé dans son nouvel espace en 2011 mais dans le quartier depuis 2001; et Triple V, précédemment située à Dijon et qui a ouvert dans la rue en septembre 2010. A ces dernières, il faut ajouter le Centre National de l'Edition et de l'Art Imprimé de Chatou, actuellement en travaux et qui occupe depuis le 11 février le numéro 20 de la rue, et enfin la collection privée Rosenblum & Friends, inaugurée pendant la FIAC 2010 et depuis peu ouverte le samedi.

 

 

 

Air de Paris est depuis toujours une de mes galeries favorites à Paris. Je n'y ai jamais vu une seule mauvaise exposition. J'aime tous leurs artistes, leur site internet, leur identité. Je ne risquais pas d'être déçue cette fois encore puisque la galerie montre actuellement une exposition du collectif Claire Fontaine.

Attention collectif engagé et hautement intéressant! Je vous fais donc exceptionnellement une petite visite.

 

En entrant, on est surpris, on sursaute même (personnellement, j'ai fait un bond) avec l'oeuvre Recession Sculpture (GDF). Cet aspirateur se met en marche dès que l'on bouge! Il fait par ailleurs reculer les chiffres du compteur à gaz qui y est relié, jusqu'à effacement de toute trace de consommation. Cela donne des idées…

 

 

On est ensuite happé par cette France en allumettes, très inflammable donc… Même si l'utilisation du matériau n'est pas nouvelle, l'image est frappante.

Heureusement, un extincteur se trouve non loin...

 

 

 

 

A côté, se profile une sorte de dessin. Puis on comprend après quelques temps qu'il s'agit d'un coffre-fort encastré dans lequel le trou (noir) permet de passer la main (mais pas d'en ressortir avec son contenu!).

 

 

Je suis ensuite attirée par une oeuvre pour le moins insolite : un aquarium à moules posé sur une table à langer. Un peu plus complexe du point de vue de l'idée (je vous laisse lire les très utiles descriptions des oeuvres qui sont mises intelligemment à disposition des visiteurs), la vision de ces crustacés, si paisibles, dans un tel contexte m'a absorbée un bon moment… Et je ne sais pas pourquoi j'y ai repensé une partie de l'après-midi.

 

 

 

 

 

On passe presque à côté d'un fer à marquer le bétail, aux initiales du collectif. Cruel.

 

Mise en forme par cette première salle, je comprends vite que je dois passer le rideau de bambous pour continuer la visite. Je ne vous dirai pas pourquoi mais le passage dans l'autre salle est une expérience assez surprenante!

 

 

 

 

On tombe nez-à-nez avec une poussette que l'on pense d'abord abandonnée là, avant de se dire que comme il n'y a visiblement personne d'autre dans l'espace, ce doit être une oeuvre. Pas tout à fait sûr cependant, on devient tout à fait suspicieux sur ce qu'il y a vraiment (ou pas) sous la serviette…

 

 

L'installation qui nous accueille ensuite est magnifique et très sombre : un bélier américain, celui qui sert à défoncer les portes pour toutes les mauvaises raisons que l'on connait, est suspendu par des fils dans la pièce. En plus d'être comme les autres oeuvres, clairement engagées, l'installation nous oblige à enjamber les fils reliés au sol pour continuer et à passer entre le mur et le bélier. La sensation met mal à l'aise.

 

 

 

 

La dernière salle est constituée de portraits de Mao, que j'ai moins aimés, d'un poteau de rue sur lequel est posé un manteau d'enfant, qui laisse une image assez forte, et d'un ensemble d'oeuvres sur papier. J'ai tout de suite été attirée par la beauté formelle géométrique des papiers, lorsque j'ai découvert que ces gouaches reprennent des schémas à l'usage des forces de l'ordre…

 

 

 

 

 

 

 

 

L'exposition se termine enfin par une oeuvre visible de l'extérieur, très reconnaissable, et assez juste, devant laquelle on reste là, debout, planté dans la rue…

 

 

 

 

Accueil toujours sympathique et oeuvres de qualité font de ce lieu une des galeries incontournables à Paris. Alors, allez-y!!

 

 

Claire Fontaine

No Family Life

jusqu'au 19 mars

 

Air de Paris

32 rue Louise Weiss

mardi - samedi 11h-19h

http://www.airdeparis.com

 

 

 

Je file ensuite quelques numéros plus loin chez Triple V ou VVV (j'aime bien le jeu avec les lettres), très bonne galerie dijonnaise qui s'est donc installée récemment dans le rue et dont je visite (honte sur moi!) pour la première fois l'espace.

J'ai encore plus honte quand je découvre le palmarès de l'artiste que je ne connaissais pas non plus.

Dans la découverte totale, je suis restée un moment à contempler l'exposition, que j'ai trouvée à la fois assez menaçante, avec ces ventilateurs omniprésents, drôle, avec ces chewing-gums que l'on ne remarque pas tout de suite, collés sur l'étendue sidérale, et aussi une exposition assez belle, cette ancre qui traverse l'espace, une partie de la chaîne partant d'une photographie du cosmos (…) et de l'autre l'ancre arrimée tant bien que mal à l'accueil de la galerie!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Matthew McCaslin

On the corner of 5th and Main

jusqu'au 19 mars

 

Triple V

24 rue Louise Weiss

mardi - samedi 11h-19h

http://www.triple-v.fr/

 

 

 

Je vous recommande également de vous tenir informés de l'actualité du CNEAI de Paris, le Centre National de l'Edition et de l'Art Imprimé qui s'installe au 20 rue Louise Weiss pendant la durée des travaux de son lieu d'origine à Chatou. Organisateur de très belles expositions depuis 1997 et de non moins intéressantes initiatives, comme le Salon Light, qui se tient chaque année en octobre au Point Ephémère et qui vaut vraiment le détour.

Il présente actuellement et jusqu'au 24 février un ensemble d'oeuvres d'Alain Declercq, Pierre Leguillon, Jean Bedez, Maurizio Nannucci, Samon Takahashi et Christophe Weber

 

 

Le choix du titre est un faux problème - Acte 2 - Revolutions per minute

jusqu'au 24 février

 

CNEAI de Paris

20 rue Louise Weiss

mardi - samedi 11h-19h

http://www.cneai.com/

 

 

 

La collaboration du CNEAI avec Christophe Daviet Thery est déjà entamée; Daviet-Thery dont le lieu hybride, à mi-chemin entre galerie et librairie d'art contemporain se tient au début de la rue Louise Weiss.

 

 

Christophe Daviet-Thery

34 rue Louise Weiss

mardi - samedi 11h-19h

http://www.daviet-thery.com/

http://davietthery.wordpress.com/

 

 

 

Et le samedi, c'est la journée d'ouverture hebdomadaire du formidable premier opus de la collection privée de Steve et Chiara Rosemblum, ouverte à grand fracas pendant la FIAC 2010 dans un espace de 1 500 m2!!!! Ce type d'initiative privée est une très bonne nouvelle pour le quartier comme pour les amateurs d'art!

 

 

Born in Dystopia

 

Rosenblum Collection & Friends

183 rue du Chevaleret

ouvert le samedi de 11h à 17h

Entrée payante

http://rosenblumcollection.fr/

 

SAMEDI, c'est GALERIES #22

Friday, 30 September 2011 17:11 Published in Blog

 

 

Les jours passent, la rentrée est chargée et il y a tant d'expositions de qualité à voir! Comme toutes les semaines, ce sont les galeries, reconnues ou plus confidentielles, dans un éclectisme réjouissant, qui sont célébrées. Cette semaine, je vous emmène du côté des galeries du 13e arrondissement, dont le dynamisme est connu et s'est enrichi d'autres structures, d'initiatives privées ou publiques.

 

 

 

On commence par l'espace tenu par Nathalie et Christophe Daviet-Thery qui présentent actuellement une édition de Pablo Bronstein ainsi que diversions publications.

 

 

 

 

Important façade, 2011

Gravure colorée à la main

56,5 x 147 cm

Edition de 7 + 3 EA signées et numérotées

photo:  rebecca fanuele. Courtesy Christophe Daviet-Thery, Paris

 

 

 

PABLO BRONSTEIN
BOOKS AND PRINT
jusqu'au 22 octobre

 

Christophe Daviet-Thery

34 rue Louise Weiss

du mardi au samedi de 11h à 19h

http://www.daviet-thery.com

http://davietthery.wordpress.com/

 

 

 

 

 

Je suis une grande admiratrice du travail de Jean-Luc Verna, que l'on a souvent eu l'occasion de voir ici ou là ces derniers temps, mais également de la galerie Air de Paris, certainement l'une des galeries les plus inventives que je connaisse. Cette fois, c'est avec une grande exposition personnelle que l'oeuvre de "La Verna" est célébrée, avec un titre que je trouve sublime : “Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?” - “Non”.

J'avais vu passer pas mal de vues de l'exposition mais comme toujours, la visite vaut le détour. On se trouve dès l'entrée face à une oeuvre imposante et typique du travail de l'artiste : "Paramour", inspirée du célèbre logo des films Paramount, dont une autre version "Silver Paramor" est présentée un peu plus loin.

Une musique (rock) se déclenche soudain dans l'espace et confère à la visite une autre dimension, plus décontractée et plus totale.

On découvre en vrac : des tirages noir et blanc, portraits grand format de l'artiste dont le corps fait oeuvre, intimes et saisissants, classiques tout en étant d'une grande contemporanéité ; des transferts sur bois dont l'aspect un peu brut contraste avec la finesse des dessins (certains ont des excroissances de cheveux, de plumes ou de "perfectos"); des oeuvres en verre, dans une vitrine, d'une finesse incroyable.

Finalement, toute la magie de l'oeuvre de Jean-Luc Verna est là: à la fois inscrite dans un temps précis et absolument universelle, rebelle et choquante, en marge, et pourtant d'un classicisme absolu, digne, et pour finir d'une grande maîtrise plastique.

Quand on sort, on tombe sur la réjouissante "Glissade dans la merde" qui nous fait partir avec un sourire sur les lèvres...

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

Courtesy galerie Air de Paris

 

 

 

JEAN-LUC VERNA
“Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?” - “Non”
jusqu'au 15 octobre 2011

 

Air de Paris
32 rue Louise Weiss

du mardi au samedi de 11 h à 19 h

http://www.airdeparis.com

 

 

 

 

 

Vient ensuite, presque à l'opposé, une exposition du très dynamique designer Robert Stadler. Je préfère vous le dire d'emblée : je ne suis malheureusement pas du tout "calée" en design, ni en "art-design" dont j'entends parler depuis quelques temps. Mais il n'est point question de ce dernier. Bien que l'immense Robert Stadler ait bénéficié de très très nombreuses expositions et publications, c'est donc en néophyte que j'ai visité cette exposition chez Triple V.

Je préférerais citer le designer lui-même dans le texte écrit par Vincent Pecoil et qui m'a permis de mieux comprendre son propos :

 

« à quelques exceptions près, comme par exemple la diffusion de la cuisine américaine, le plan de nos appartements est toujours aussi statique, les objets se trouvent toujours à la même place et les territoires d'expérimentation individuelle sont toujours aussi rares : la sortie plafonnière reçoit une suspension sous laquelle est placée une table, autour de laquelle sont posées des chaises, et un peu plus loin une télévision fait face à un canapé. »

 

L'exposition nous invite donc à reconquérir une certaine liberté quand à notre intérieur, à s'affranchir des conventions en vigueur. Intéressant. J'ai pour ma part autant apprécié l'esthétique des propositions présentées que leur liberté nouvelle. Je vous laisse découvrir en images et dans le désordre un porte-manteau libéré de son mur habituellement statique, un "Bout de canapé" qui n'en est pas un, un plafonnier qui peut se déplacer et modifier la configuration habituelle de notre salon et, enfin, la proposition de consacrer mur entier d'un appartement à l'expression anarchique. Cela donne presque envie de s'y mettre en rentrant.

 

 

Courtesy Triple V, Paris. Photos © droits réservés

 

 

Courtesy Triple V, Paris. Photos © droits réservés

 

 

Courtesy Triple V, Paris. Photos © droits réservés

 

 

Courtesy Triple V, Paris. Photos © droits réservés

 

 

Courtesy Triple V, Paris. Photos © droits réservés

 

 

Courtesy Triple V, Paris. Photos © droits réservés

 

 

Robert Stadler bénéficie également de deux autres expositions personnelles chez Carpenters Workshop Gallery jusqu'au 12 novembre, à Londres et à Paris (dans l'ancien espace de la Galerie de France).

 

 

Robert Stadler Wild at Home

jusqu'au 15 octobre

 

Triple V

24 rue Louise Weiss

du mardi au samedi de 11h à 19h

http://triple-v.fr/

 

 

 

 

On arrive ensuite, en ligne droite, à l'espace parisien du cneai, le centre national d'art imprimé situé à Chatou, dont la programmation est très dynamique (conférences, performances, invitations, etc.) A l'occasion de la sortie du n°5 de la revue " J'aime beaucoup ce que vous faites...  de Christian ALANDETE et Agnès VIOLEAU, le cneai propose jusqu'à demain une exposition de John Cornu, dont j'aime beaucoup le travail. L'artiste présente notamment 25 polyèdres (en béton?) comme tirés par magie d'une gravure d'Albrecht Dürer, Melencolia I, qui donne son titre à l'ensemble. Un bel ensemble de tirages, joliment abstraits, en réalité des gouttes de pluie photographiées de nuit, vient compléter l'ensemble.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

John Cornu

Melencolia
jusqu'au 1er octobre

 

cneai de paris
20 rue Louise Weiss
du mardi au samedi 11h - 19h
http://www.cneai.com

 

 

 

 

Une découverte, un peu plus loin, lorsque l'on s'aventure rue Duchefdelaville : Display art projects, bureau de conseil en art  créé par Liza Szlezynger dont les activités multiples se traduisent aussi par des expositions. En ce moment, une collaboration très graphique entre  Karina Bisch et Mai-Thu Perret, la trentaine, qui se sont inspirées d'un motif de 1924 composée par Varvara Stepanova (la femme de Rodchenko et figure du constructivisme). Les tableaux de Karina Bisch font écho au papier peint de Mai-Thu Perret dans un effet saisissant!

 

 

Crédit photo : Rebecca Fanuele. Courtesy DISPLAY art projects, Paris

 

 

KARINA BISCH et MAI-THU PERRET
PATTERN
jusqu'au 29 octobre

 

DISPLAY art projects
10 rue Duchefdelaville

Sur rendez-vous et le jeudi et le vendredi de 14h à 19h
http://www.display-artprojects.com

 

 

 

 

 

Et pour finir, rue du Chevaleret, entre les deux grandes expositions annuelles de la collection Rosenblum, Steve et Chiara Rosenblum reçoivent pour quelques jours les lauréats 2011 des Amis des Beaux-Arts de Paris. Il faut oser passer la porte, que dis-je, l'immense entrée noire monumentale, suivre les panneaux, résister à la tentation de voir ce qu'il se trame derrière les murs, longer des couloir et monter des escaliers. Parce qu'à l'arrivée, il y a une modeste mais très belle exposition.

Sur une proposition du label hypothèse, "comme elle vient" propose une exposition efficace des différents lauréats des prix décernés cette année par les Amis des Beaux-Arts. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la très impressionnante sculpture de Sarah Feuillas, toute en équilibre, ainsi que les "dessins" de Mathieu Bonardet, étudiant en 4e année, dont la finesse et la simplicité m'ont touché. Ceux qui me connaissent ne s'étonneront pas de mon inclination pour ce type de travail.

Très belles également, les oeuvres sur papier de Claire Chesnier qui s'étendent et font respirer l'ensemble. Enfin, la vidéo END credits d'Achraf Touloub qui détourne avec humour le générique d'un film pour en faire tout autre chose...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

comme elle vient
Mathieu Bonardet - prix agnès b.

Claire Chesnier - prix agnès b.

Marin Esteban - prix de la Fondation Jean-François et Marie-Laure de Clermont-Tonnerre

Sarah Feuillas - prix de la Fondation Venet

Jean-Baptiste Moreira Bessa - prix Aurige Finance
Achraf Touloub - prix Thaddaeus Ropac

une proposition du label hypothèse

jusqu'au 1er octobre de 10h30 à 18h30

 

Rosenblum Collection & Friends
183 rue du Chevaleret
http://rosenblumcollection.fr/

 

 

 

Et bien sûr, non loin de là et parce qu'il fait un temps à continuer la ballade, vous pouvez également passer chez Three Star Books (sur rendez-vous) qui présente Simon Starling et au très pointu centre d'art Bétonsalon.

 

SIMON STARLING
jusqu'au 14 octobre

 

Three Star Books
49 rue Albert

sur rendez-vous du lundi au vendredi de 10h à 18h
http://www.threestarbooks.com

 


JIKKEN KÖBÖ
Commissariat : Mélanie Mermod
jusqu'au 29 octobre

 

Bétonsalon
9 esplanade Pierre Vidal-Naquet
http://www.betonsalon.net

 

Pour toute information, le site internet du quartier : http://www.louise13.fr/

 

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