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What's the FIAC ?

Monday, 18 October 2010 10:17 Published in Blog

 

Cette année, c’est Jennifer Flay qui est aux manettes ! Martin Bethenod est parti vivre à Venise chez Pinault. Est-ce que ça va changer grand chose ? Pas certain, la dame est directrice artistique de la FIAC depuis 2003.

 

Seul changement notoire, certaines galeries recalées vers les toilettes pour les éditions précédentes, se trouvent désormais gratifiées de stands mieux placés ! Après des années de requêtes, de déjeuners-lèche-bottes, de désaccords, de soupirs, de résignations et parfois d’affronts avec Martin Bethenod, certaines galeries sont aujourd’hui comblées ! Est-ce vraiment nécessaire de les nommer ? Ma lâcheté vous laissera les découvrir tout seul !

 

Parallèlement, 2010 sera l’année de toutes les nouvelles ouvertures ! Parmi les galeries qui ne cessent de fleurir à Paris, notons l’info principale du milieu artistique de ce mois d’octobre : Larry Gagosian arrive (voir post du 12 octobre). Mais ça ne s’arrête pas là, la galeriste Chantal Crousel ouvre un immense espace rue Léon Jouhaux dans le 10ème (beau pari !)

Il est maintenant incontestable que la capitale française redevient une place forte du marché de l’art contemporain ! Après avoir su mieux résister à la crise que New York, on se pousse au portillon pour trouver de beaux espaces à Paname (Guy Pieters avait lancé le mouvement l’année dernière avenue Matignon)

 

 

 

 

N’oubliez pas : samedi, on remet le prix Marcel Duchamp !

Et surtout, n’oubliez pas non plus la Cour Carrée et les foires off : Slick, Show Off, Cutlog, Chic Art Fair, Art Elysées.

Mention spéciale à une nouvelle venue : YIA artfair qui, à mi-chemin entre l’Unlimited et le Statement de Bâle, regroupe des jeunes artistes français de galeries bien établies (Emmanuel Perrotin, Yvon Lambert, Polaris, Laurent Godin, Galerie du Jour, etc…)

Kamel Kapoor

Friday, 22 October 2010 17:50 Published in Blog

 

Personnellement, cette année, je n’aurais pas aimé que mon stand se trouve situé à côté de celui de Kamel Mennour !

Même si Almine Rech et Yvon Lambert n’ont rien à envier question programmation au locataire de la rue Saint-André des Arts, il faut tout de même avouer que ce dernier vient de lancer un pavé dans la marre !!!
Pas besoin de rentrer dans son stand pour admirer, que dis-je, s’éblouir de l’œuvre du maître anglais. L’Obi-Wan Kenobi de la scène londonienne, Anish Kapoor, n’est pas facile à exposer.



Déjà, de manière générale, il faut de l’espace (sic) ! Mais en plus, la majorité des marchands d’art contemporain aimerait le compter dans leurs écuries. Il y a donc bataille !

En ce qui concerne Mennour, pas de doute qu’Anish Kapoor lui sied bien ! Récente collaboration à quelques mois du prochain Monumenta réservé à l’anglais, les deux hommes semblent se compléter. Il est donc juste que le marchand de la rive gauche, dont la valeur et les capacités ne sont plus à prouver, ait réussi à attirer l’artiste.

Trêve de flagorneries ! Il est nécessaire de faire le point sur Slug. On est loin des œuvres présentées par Henry-Claude Cousseau au CAPC de Bordeaux en 1998 (exposition formidable) On se rapproche plus maintenant du magnifique Svayambh du Musée des Beaux-Arts de Nantes qui transperçait les murs de l’institution et promenait le spectateur éberlué de salle en salle.

Slug envahit le stand de Kamel Mennour et le public est ravi, abasourdi, interloqué, choqué! Les flashs fusent de partout ! De l’univers de l’anglais, tout est là : les pigments, les miroirs réfléchissants, les formes incurvées, le côté organique…. Comme l’explique Jean de Loisy, « ce qui est fascinant chez Anish Kapoor, c’est qu’il essaie de parvenir à exprimer une pensée métaphysique avec des moyens matériels poussés à leur maximum de matérialité ; ses œuvres interpellent toujours notre corps, on a envie d’y participer, la cire a une sorte de sensualité et les miroirs sont des jeux amusants ».

Entendu chuchoté dans les allées : « On dirait quand même une sorte de vagin géant… »

NB : 1, 8 M … de livres sterling !

 

thefairgoer ou slick en ligne

Wednesday, 05 October 2011 16:12 Published in Blog

En marge de Slick (et de Chic, soyons fairplay), une plateforme Internet va vous permettre de visiter les stands de chacune des galeries participantes en avant-avant-première, notamment pour les visiteurs qui ne pourront pas se déplacer à Paris. Les œuvres seront donc mises en ligne « before the preview » et comme toute bonne fête qui se respecte, l’after aura également lieu.

Tout collectionneur aguerri à la VIP Artfair, et autres India Art Collective pour ne citer qu’eux, aura la liberté de se promener virtuellement sans interruption au travers des œuvres présentées par chaque galerie.

C’est une société américaine qui gère, en partenariat avec les foires, cette mise en ligne.

On voit bien les avantages de cette initiative : les collectionneurs du monde entier peuvent visiter les stands quand bon leur semble et les galeristes exposants acquièrent une plus grande visibilité.

Rendez-vous sur : www.thefairgoer.com/slick

Ceci étant dit, on espère que vous vous déplacerez quand même !

 

 

Ce Matin, pour changer, direction le nord. Rendez-vous au studio Mercier pour une visite.

Mathieu Mercier, au cas où votre mémoire défaillirait, est le lauréat du prix Marcel Duchamp 2003. Depuis, il est représenté par de prestigieuses galeries de part le monde. Son travail a fait l’objet de rétrospectives, notamment au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 2007.

Vous aurez certainement remarqué son solo show lors de la dernière édition de la FIAC sur le stand de la galerie Mehdi Chouakri.

L'artiste travaille principalement les installations ainsi que les multiples. Il s'intéresse majoritairement aux objets du quotidien, donc aux ready-mades initiés par Marcel Duchamp. On lui doit, entres autres, ces casques de baseball sacralisés sous vitrines.

Mélaminé, plexiglas, aggloméré, fils électriques, l’artiste utilise des matériaux non nobles pour interroger l'uniformisation et donc l'aliénation de nos sociétés contemporaines.

Artiste avant tout, il aime exercer sa créativité sur des domaines très différents comme l’architecture, le design et les commissariats.

C’est ici que se créent les pièces. Les « Diamants »,les « MASKs », sont fabriqués, assemblés ou peints dans cet espace par Mathieu et son assistant Aldéric.

Une brève discussion sur ses vélos (dont il est fan), quelques conseils et un plan de réaménagement de la galerie plus tard, nous abordons le sujet du rendez-vous, notre prochaine exposition : Backstage (Retour de stage) qui sera vernie le 7 Janvier à la Backslash Gallery.



Un commissariat de Mathieu qui regroupera la majorité des assistants ayant collaboré avec lui. Au total 26 artistes

Designers, architectes, styliste etc. de talents qui présenteront sous son œil de commissaire leurs travaux.

Surprise ultime, Mathieu nous confiera également quelques-unes de ses propres éditions… Alors à vos agendas.

A noter également  que les dernières réalisations de Mathieu Mercier seront exposées au CREDAC d'Ivry-sur-Seine du 20 janvier au 25 mars 2012.

 

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