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claude Viallat

Art parfois, Paris toujours ...

Thursday, 31 March 2011 12:41 Published in Blog
Du champagne, des iroquoises, des lunettes de soleil, des talons de 11 et des gens qui téléphonent afin d'éviter de faire les 3 minutes de queue necessaires à l'entrée, aucun doute, nous sommes bien à ArtParis.

ArtParis cette année regroupe 120 galeries venant de 7 pays.

Bon autant vous le dire tout de suite, après un premier tour rapide, deux grosses tendances se dégagent : Le 9mm Beretta et la tête de mort. Toutes les tailles, toutes les matières, toutes les couleurs... A vous de trouver celle qui colle à votre intérieur.







Même en cas de problème de stationnement, on vous propose de garer votre Lamborghini (je prie les amateurs de voitures de sport de me pardonner en cas d'erreur) au mur, mais toujours assortie d'un crâne.



Autre très grosse tendance, mais due celle-ci à l'actu, le Morellet incandesce partout.







Bon, pour éviter d'aller davantage dans le cliché du cassage systématique d'ArtParis, il est évident une fois pour toute que cette foire n'est pas la FIAC, ni Statement à Bâle, mais que ce qui nous intéresse tous, ainsi que la foule d'hier soir, ce sont les oeuvres.
Notons tout de même qu'un gros travail a été effectué sur la convivialité de l'espace: allées élargies, banquettes et hôtesses Mondrian.



Je vous propose donc un parcours photographique au travers d'oeuvres et non au travers de galeries et préfère vous laissez juger par vous-même.
A noter toutefois et en vrac:

- une entrée qui en impose avec le match Guy Peters à gauche, qui propose Jan Fabre et Wim Delvoye, contre Enrico Navarra (qui présente Basquiat, Keith Haring...) Bref du lourd.






D'ailleurs, je souligne que Guy Peters a sur cette foire 2 énormes stands et l'on pourrait s'interroger pour savoir si c'est suite à sa volonté ou suite à une restriction d'espace imposée par l'organisation.

- une superbe rétrospective de Claude Viallat à la galerie Bernard Ceysson ( ardent défenseur de Supports/Surfaces) et qui nous vaut l'apparition d'oeuvre du même Viallat sur le stand Templon


(coucou Claude)

- Un Jean Charles de Castelbajac en pleine forme pour nous parler de ses oeuvres



Suivez le guide:

























Voilà, j'espère que la visite vous aura intéressée et aidé à vous faire une idée de cette nouvelle édition d'ArtParis.
En tous cas, bonne ou mauvaise foire, le Général, lui, il s'en fout.

 

En parlant d’Art à Paris… avec du retard…

Tuesday, 03 April 2012 11:01 Published in Blog

En parlant d’Art à Paris… avec du retard…

Un soir de vernissage comme les autres, mais cette fois, on est accueilli d’entrée par le gratin du monde de l’art ! Pour ne citer qu’eux : Henri-François Debailleux, Philippe Piguet, Larry Gagosian, François Pinault, Marin Karmitz, Amaury de Solages…



Et c’est Joël Ducorroy qui nous propose cette balade dans l’antre du marché de l’art, sur le stand de la galerie Baudoin-Lebon. Fun, isn’t it ?

Un peu plus loin, la nouvelle recrue Templon : Kehinde Wiley et ses fameux portraits de jeunes issus de la rue sur des fonds de tableaux anciens. On adore !

Et on adore aussi la vision de Chiharu Shiota, une robe de poupée (ou de jeune baptisée) dans ses imbroglios de fils, qui fait penser à une hommage quelque peu mortuaire.


On fait quelques pas, on continue l’allée et on tombe sur le stand de Catherine Issert. Respect total ! Un stand magnifique où la sobriété rivalise avec la beauté de chaque pièce présentée.

Que ce soit François Morellet, Pascal Pinaud, Claude Viallat ou encore Xavier Theunis, toutes les œuvres s’admirent une par une et ne laissent aucune place au doute ou à l'à-peu-près. Bravo ! Incontestablement le grand moment de la foire !

Des ballons en ciment flottent au-dessus du stand de De Primi Fine Art.

Une belle sélection chez Catherine Houard…

Un sublime Bruno Peinado chez Mario Mauroner Contemporary !

La sobriété classieuse du stand d’Ilan Engel et le brio des photographies de Stephan Crasneanscki dans lesquelles on ne découvre la couleur qu’au plus près. Chapeau !

 

Les copains de la galerie Paris-Beijing !!! Toujours un monde fou sur leur stand et ça fait plaisir ! Le top de la création contemporaine chinoise mais pas que, on appréciera Nandan Ghiya ou Jean-Francois Rauzier.

Next booth is Bertrand Grimont ! Linda Sanchez présente un « tissu de sable », comme abandonné sur le sol, qui traduit une forme de poésie quasi abstraite où la matérialité deviendrait une sorte de nécessité créatrice.



Voilà, la première édition de Guillaume Piens pour Art Paris. Résultat : de très très beaux stands mais aussi des doutes sur certains (dont je n’ai pas parlé… diplomatie oblige), une impression de second marché très forte également. Voyons sur la durée…

 

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