Backslash gallery

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chantal crousel

Qui a la plus grande ?

Monday, 25 October 2010 21:45 Published in Blog

Après Guy Pieters qui s'offre 700m², Larry Gagosian, 900m² et Emmanuel Perrotin qui double sa surface d'exposition et la passe à 1 500m², jeudi, c'était au tour de Chantal Crousel de se lancer dans cette course au m².

En dehors de son espace de la rue Charlot, Chantal Crousel a inauguré ce jeudi son tout nouveau showroom de 850m² en plein 10ème arrondissement, juste à coté du canal Saint-Martin. Nous avons donc été reçus dès 11 heures du matin dans cet immense entrepôt des douanes reconverti en galerie très meatpacking-district.

Brut de décoffrage, l'espace accueille du 21 octobre au 18 décembre  l'exposition " la règle du jeu" composée d'oeuvres d'artistes comme Claire Fontaine, Wade Guyton, Fabrice Gygi, Thomas Hirschhorn, Martin Kipenberger, et bien d'autres.

Coupe de champagne entre les oeuvres accrochées et les caisses de transport, le ton est donné : Chantal Crousel a décidé de continuer à innover. A mi-chemin entre l’entrepôt et la galerie d'art convenue, c'est un pari audacieux qui est relevé ici. 
Pari sur le lieu car le 10 ème arrondissement n'est pas, encore, le nouveau haut lieu de l'art contemporain, même si quelques galeries comme Philippe Chaume, rue de Marseille s'y testent.

Paris sur l'espace également, car loin d'avoir pignon sur rue, ce lieu est situé au 3ème étage d'un bâtiment dont l'accès se fait au travers d'un hall de déchargement.
Chantal Crousel ré-invente la galerie avec beaucoup d'ambition, et cela est un plaisir de constater que dans ce monde bien établi des galeries d'arts importantes, certaines ne s'endorment pas, investissent et innovent, ouvrant de nouveaux secteurs, de nouveaux référents d'espace.

Il sera intéressant de suivre le devenir de ce lieu d'un genre nouveau, à mi-chemin entre espace d'exposition, de résidence et de stockage.

SAMEDI, c'est GALERIES #6

Friday, 25 February 2011 17:58 Published in Blog

Jeudi 24 février, 18H30, Séverine est débordée et me demande de la remplacer pour son tour de galeries le lendemain matin. Comme à son habitude, elle a préparé le parcours en avance et rassemblé toutes les infos.

Il faut rajouter qu’elle a été sympa et motivante : mon parcours se situe quasiment en bas de chez moi !

 

Vendredi 25 février, le beau temps (presque) et une douceur printanière me guident rue La Fayette vers la galerie Poggi & Bertoux associés. La rue a été récemment rénovée et les trottoirs y sont agréables et larges (nota bene à l’usage des visiteurs : un parking se trouve juste à côté, Very Important Information)

 

Une grande entrée d’immeuble, un corridor et une cour plus tard, me voici donc au rez-de-chaussée de la galerie et là, c’est le choc !!! L’accueil est ultra chaleureux, Peter Bertoux (prévenu par l’interphone) vous reçoit lui même à la porte de la galerie et vous tend illico presto un communiqué de presse de l’exposition en cours. Il est nécessaire de rappeler ici à quel point l’accueil est une espèce en voie d’extinction dans ce milieu hostile qu’est parfois l’art contemporain et je me dois de vous prévenir des dangers qu’encoure l’avenir du savoir-vivre et des bonnes manières.

Me voici donc auditrice privilégiée du meilleur des guides, le galeriste lui-même !

Entre le cristal et la fumée, exposition en deux volets (ici le premier), investit la galerie sur ses deux niveaux au travers d’œuvres d’artistes internationaux de plusieurs générations. On parle de matière, d’état, de sensibilité, d’apparition et de perception de l’œuvre d’art dans sa généralité.

Les 3 couleurs primaires délicatement posées par Dominique Furgé sur les pages d’un livre incarnent les 3 protagonistes d’un dialogue de Platon.

 

 

Un paysage lunaire photographié par Sophie Ristelhueber se révèle témoignage bouleversant d’une guerre du Golfe trop actuelle dont les cicatrices abîment les vues aériennes. Philippe Caurant s’inspire de la révélation de l’image photographique telle qu’elle commence à apparaître lors du processus de développement. Sur papier photo, il peint un paysage abstrait, d’huile et de résine qui déclenche immédiatement le souvenir de Rothko.

 

 

Et puis il y a Bertrand Lamarche. Surprise, révélation, plaisir…. Bref, j’adore ! Une installation composée d’un amplificateur relié à une platine disque, elle-même reliée à un haut parleur par un simple fil déclanche des petites vibrations provoquant des sons étouffés comme des impacts de balles sur un mur !

 

 

 

A ne surtout pas rater !!!! Et réserver impérativement une date entre le 15 avril et le 28 mai pour son exposition personnelle à la galerie.

Participent également à ce premier volet de l’exposition : Jochen Lempert, Marylène Negro et Pieter Vermeersch et Kees Visser.

 

La galerie Poggi & Bertoux associés participe également à Objet de Production, structure associative créée en 2004 pour faire apparaître et promouvoir toute forme d’art contemporain au sein de la société, en particulier par le biais de la commande.

 

Bravo !

 

Galerie Poggi & Bertoux associés + Objet de Production

115-117 rue La Fayette

75010 Paris

Mardi – samedi 10h – 19h

www.galerie-poggi-bertoux.com

 

 

L’actualité de Backslash ne me permet malheureusement pas de vous concocter un petit parcours plus complet. Mais n’oubliez pas que d’autres lieux aux alentours promeuvent également la scène artistique contemporaine avec ferveur. Pour ne citer qu’eux : la galerie Chantal Crousel qui a ouvert un immense espace au 11F rue Léon Jouhaux à côté du canal Saint-Martin et la galerie Philippe Chaume sise au 9 rue de Marseille.

Je vous promets d’y revenir et de leur consacrer plus de temps lors de ma prochaine excursion.

Bon samedi !!!

 

Et bienvenue à la galerie Samy Abraham qui ouvre un espace au 43 rue Ramponeau 75020 Paris !

SAMEDI, c'est GALERIES #11

Friday, 08 April 2011 13:57 Published in Blog

A Paris comme ailleurs, il y a rarement besoin d'aller très loin pour découvrir de nouveaux lieux ou de nouveaux artistes. Je vous emmène cette semaine à la galerie L MD, créée en 2009 par Laetitia Delorme, et qui s'est installée en décembre dernier rue Charlot. On m'avait déjà parlé de cette galerie mais je dois dire que lorsque l'on pousse la porte cochère qui la cache de la rue, on découvre avec bonheur le lieu, très beau et magnifiquement mis en valeur. Tout y est pensé et impeccable. Mention spéciale à l'architecte et au professionnalisme de la galerie!

La galerie L MD présente actuellement 2 jeunes artistes, l'intéressante Julie Béna dans l'espace principal et les expérimentations plastiques de Julien Pastor dans le project room. Assez austères, j'ai surtout aimé des œuvres de Julie Béna les très beaux tirages jets d'encre où toute la sensibilité de la matière s'exprime sur une surface plane.











Julie Béna
Tout ce qui arrive arrive par l'escalier
jusqu'au 16 avril

Julien Pastor
ABC
jusqu'au 16 avril

galerie L MD
56 rue Charlot
http://www.lmd-art.com/
mardi - samedi 11h - 13h / 14h - 19h



On ne peut être rue Charlot sans se rendre dans l'une des galeries les plus respectées, que ce soit en France ou à l'étranger. Chantal Crousel développe depuis un peu plus de 30 ans maintenant une programmation saluée par son esprit prospectif et sa rigueur. Une galerie qui ne cède jamais à la facilité et dont l'ouverture est à saluer. Récemment, la galerie a ouvert un second espace de 850m2 aux statuts multiples (espace d'exposition, de production, de résidence, de stockage…) de l'autre côté de la place de la République…. (!) BACKSLASH vous en avait parlé dans un de ses premiers posts : Qui a la plus grande?

Artiste américain connu pour son exploration infinie de nombreux médiums, Seth Price expose pour la première fois à la galerie Chantal Crousel et montre un ensemble de nouvelles œuvres, entre tableau et sculpture où la dimension aléatoire du processus de création est importante.
Et puis, maintenant que je sais que j'aurais le plaisir de voir ce cher Jérémy, je vais venir encore plus souvent!


crédits photo : Florian Kleinefenn. Courtesy Galerie Chantal Crousel, Paris


crédits photo : Florian Kleinefenn. Courtesy Galerie Chantal Crousel, Paris




crédits photo : Florian Kleinefenn. Courtesy Galerie Chantal Crousel, Paris




Seth Price
Miam !
jusqu'au 30 avril

Galerie Chantal Crousel
10 rue Charlot
http://www.crousel.com
mardi - samedi 11h - 13h / 14h - 19h



Juste à côté, en face du Passage de Retz, vous ne pouvez pas louper la galerie Frédéric Giroux. L'accueil y est toujours sympathique et les expositions de qualité. J'avoue y aller régulièrement, mais je n'avais toujours pas vu l'exposition qui y est présentée. Documents mémoriels & Archives regroupe avec intelligence une sélection d'oeuvres des artistes de la galerie. A l'entrée, les Nineteen words de Pierre Beloüin attirent tout de suite le regard. Précédemment montrés sous une forme plus linéaire, ces 19 mots gravés à l'acide sur du verre ne s'aperçoivent que partiellement selon le déplacement du visiteur. Si l'installation est très belle, le propos n'en est pas moins intéressant : ces mots, qui reprennent le code d'honneur de la mafia entrent en résonance directe (et tellement drôle) avec l'art contemporain en mettant en exergue l'idée de réseau. Sont présentées également dans la seconde salle, quelques très belles aquarelles de Rebecca Bournigault, dont l'universalité du thème (les émeutes et la révolte) rencontre celui, historique, du portrait. Elles font parfaitement écho aux Artificiers de Michel Paysant, une série de gouaches sur papier. Les aplats sont sublimes et l'étrangeté qui s'en dégage (des soldats dont les armes deviennent fleurs ou plantes) étonnante.
Enfin, j'ai beaucoup aimé la poésie de l'oeuvre d'Emmanuel Lagarrigue, 5 cubes métalliques d'où se dégagent musique et lumière savamment orchestrées.
A noter, l'effort d'ouverture très agréable du communiqué de presse qui donne quelques clés au visiteur sans tomber dans la fausse complexité.













Documents mémoriels & Archives
Jérôme PORET, Rebecca BOURNIGAULT, GENERAL IDEA, Michel PAYSANT, Barbara NOIRET, Pascal BROCCOLICHI, Pierre-Laurent CASSIERE, PIERRE BELOUIN, Emmanuel LAGARRIGUE
jusqu'au 16 avril

Galerie Frédéric Giroux
8 rue Charlot
http://www.fredericgiroux.com
mardi - samedi 11h - 19h



De la rue Charlot à la rue de Saintonge, il n'y a que quelques mètres. La galerie Martine et Thibault de la Châtre présente une nouvelle exposition tout en hypothèse d'Olivier Nottellet. Après des installations de taille au Frac Basse-Normandie et à l'IAC de Villeurbanne, l'artiste joue avec les murs de la galerie et propose ses expérimentations toutes en contraste, de matériaux et de couleurs, et non sans une pointe d'humour, avec ces objets du quotidien qu'il affectionne.














Olivier Nottellet
Mur Porteur
jusqu'au 30 avril

Galerie Martine et Thibault de la Châtre
4 rue de Saintonge
http://www.lachatregalerie.com
mardi - samedi 11h - 19h



Pour finir, il faut aller voir la très belle exposition que la galerie Almine Rech consacre à Gregor Hildebrandt. J'avais déjà eu l'occasion d'admirer ce travail bien plus subtil qu'il n'y parait au premier abord. L'utilisation des bandes magnétiques, collées les unes à côté des autres, de nos si chères cassettes est relativement anecdotique, bien que non dénuée de nostalgie. Pourtant ces bandes possèdent des propriétés esthétiques assez étonnantes et je suis restée subjuguée par la beauté qui se dégage de ces œuvres. Toute la démarche de l'artiste est contenue dans les qualités intrinsèques du matériau : brillance et dissimulation, miroir et déformation.
Clou de l'exposition : l'immense "tableau-installation" (?) réalisé à partir de centaines de boitiers K7.
Les objets-miroirs nous renvoient eux aussi à cette même confrontation entre visible et invisible, tout en continuant à explorer les grands thèmes historiques du portrait ou du paysage.
Enfin, la référence omniprésente à la musique ajoute une dimension émotionnelle rare.


Courtesy Almine Rech Gallery, Paris-Bruxelles


Courtesy Almine Rech Gallery, Paris-Bruxelles


Courtesy Almine Rech Gallery, Paris-Bruxelles




Courtesy Almine Rech Gallery, Paris-Bruxelles



La galerie présente également à l'étage les travaux de Gabriel Vormstein.


Courtesy Almine Rech Gallery, Paris-Bruxelles


Courtesy Almine Rech Gallery, Paris-Bruxelles

Mes remerciements à Camille Blumberg.


Gregor Hildebrandt
Seiten im Buch wie Wände im Raum
jusqu'au 7 mai

Gabriel Vormstein
Catch as catch can
jusqu'au 7 mai

Galerie Almine Rech
19 rue de Saintonge
http://www.alminerech.com


Charlotte Charbonnel en Arles

Thursday, 22 September 2011 14:15 Published in Blog

Les expositions estivales se prolongent jusqu’à l’automne en Arles. Charlotte Charbonnel y a poursuivi ses recherches au très fluvial Musée Réattu.

L’artiste tout d’abord. L’acoustique, la sismologie, le magnétisme, sont autant de pistes d’explorations que la plasticienne stigmatise dans des œuvres à la limite entre poésie et sorcellerie. L’image et la matière, le son et l’espace, se mêlent et s’entrechoquent au grès de ses recherches scientifiques.

La salle 13 ensuite. Coïncidence ou fait exprès ? On ne peut se défendre d’y trouver là un message. Car c’est bien la salle 13 que l’artiste a plongée dans la pénombre. Les œuvres y déploient leur dialectique, les unes après les autres, comme sur un chemin entendu.

48°34’ à 18°, l’énigmatique vidéo accueille le spectateur dans une atmosphère sourde et agitée. Galilée entre dans la danse. Mais s’agit-il bien d’un astre ? Et tourne-t-il ? La sphère pourrait tout aussi bien se trouver matière vivante, sorte de particule à mi-chemin entre animal et végétal. Le rond, la forme parfaite par excellence, celle de l’infini, des globes, de la naissance donc de la vie, s’agite et se meut dans des coordonnées géographiques et l’espace temporel.

Cinq Stéthosphères amènent le visiteur à manipuler la matière. Un casque sur les oreilles, des capteurs attrapent et nous transmettent les sons produits par les éléments. Il s’agit du cœur de la substance, de la masse et de l’énergie que composent chaque corps. On se rapproche ici d’une certaine forme de télépathie entre l’animé et l’inerte.

Resonarium ou son contraire et l’absolu. Deux formes coniques en limaille de fer s’attirent, comme aimantées, mais un seul cône tourne sur lui-même. C’est la perte de sens et de constance, cette constance même de l’univers qui se dérègle. La susceptibilité magnétique est agacée par le manque de continuité, l’absence de raison et du Verbe.

Echo : La nymphe grecque se matérialise sous la forme de cloches de verre de différentes tailles, empilées, à l’intérieur desquelles des dispositifs acoustiques saisissent les bruits inaudibles alentours. La transparence du verre se met au service des ondes et tend un fil entre l’acoustique et la psychoacoustique. De la nymphe, ne reste plus que la répétition et non plus le Verbe.

La Maquette pour colosse montre la matière dans son plus grand ensemble. Colosse, cité phrygienne abandonnée d’où ressurgit la totalité des substances, est un lien direct entre le visible et l’invisible. La limaille de fer, élément de prédilection de l’exposition, explose comme les entrailles de la Terre sous l’effet d’une bombe atomique. Ici, l’image est figée dans le temps. Après, il ne reste plus rien. L’artiste a capté le moment du doute parfait, l’instant fragile entre existence et néant, réel et irréel.

 

La galerie Backslash aura l'honneur de présenter une exposition personnelle de Charlotte Charbonnel du 17 mars au 21 avril 2011. Venez découvrir son laboratoire d'expériences au sein de notre espace.

 

Crédits photos : François Deladerrière

 

Charlotte Charbonnel au Musée Réattu

1er juillet – 16 octobre 2011

10 rue du Grand Prieuré
13 200 Arles

www.museereattu.arles.fr

 

 

Ca frieze l’insolence !

Tuesday, 22 November 2011 17:27 Published in Blog

 

Londres se porte mieux. La dernière édition de Frieze a rattrapé quelques anciennes éditions un peu plus nuancées, selon les critiques. C’est donc naturellement que la foire anglaise se franchise à New York. Lancement prévu en mai sur Randall’s Island. C’est de bonne augure, la foire aura lieu pendant les très attendues ventes d’art contemporain qui déplacent les riches amateurs du monde entier.

De beaux noms, parmi les galeries New-yorkaises : David Zwirner, Cheim & Read, Marian Goodman pour ne citer qu’elles. Ceci étant dit, pas de Gagosian, ni de Pace, ni de Luhring Augustine…

Pour info, voici les noms des galeries françaises qui y participeront :

Air de Paris

Art : concept

Chantal Crousel

Yvon Lambert

Emmanuel Perrotin

Praz-Delavallade

Thaddaeus Ropac

Frank Elbaz

GB Agency

 

Bonne foire à tous !

 

Et pendant ce temps-là, au Comité…

Wednesday, 14 December 2011 15:48 Published in Blog

Et pendant ce temps-là, au Comité…


Voici donc la nouvelle équipe du Comité Professionnel des Galeries d’Art :
Président : Georges-Philippe Vallois (il remplace Patrick Bongers)
Vice-présidents : Bruno Delavallade et Kamel Mennour
Conseillers : Thomas Bernard de l’excellente galerie Cortex Athletico de Bordeaux, Chantal Crousel, Agnès Fierobe de chez Marian Goodman, l’über actif David Fleiss (Galerie 1900-2000), Véronique Jaeger (galerie Jeanne-Bucher et Jaeger Bucher), Fabienne Leclerc (In-Situ), Claudine Papillon, Benoit Sapiro (Le Minotaure) et l’über sympathique Philippe Valentin ! (deux übers : deux potes !)

Il faut savoir que le Comité Professionnel des Galeries d’Art (CPGA) est l’organe qui représente les galeries françaises auprès des pouvoirs publics ! Quand une galerie a un problème à résoudre, elle s’adresse au comité (genre fiscalité, douanes,...) Et là, je me sens dans l’obligation de vous annoncer, chers confrères galeristes, que la TVA pour les œuvres d’art à l’importation passe de 5,5% à 7% dès le 1er janvier… Bonne année à tous !
Le CPGA est également garant de la déontologie du métier de galeriste et veille au bon respect des bonnes manières entre marchands, artistes et autres acteurs du marché de l’art…

Bon, il paraît qu’une galerie doit avoir deux années d’existence pour rentrer dans le Comité… Encore un an à attendre pour Backslash… Mais j’y ai des contacts maintenant :-)

http://www.cpga.info/

 

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