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Larry gagosian

Larry, un ami qui vous veut du bien !

Tuesday, 12 October 2010 14:40 Published in Blog

Larry Gagosian, le géant de l’art contemporain international, s’installe à Paris.

Larry Gagosian (à g.) et Jeff Koons (à d.) à New York (avril 2008) AFP / Getty / Andrew H. Walker

Qui dit Gagosian, dit grand espace ! 900 m² rue de Ponthieu, sur quatre niveaux, à deux pas des Champs-Elysées et de Christies et Sotheby’s, les deux grandes maisons de ventes aux enchères. L’ensemble a été rénové par l’architecte français Jean-François Bodin (Centre Georges Pompidou, galerie Yvon Lambert, Musée Matisse de Nice,…) en collaboration avec le bureau d’architectes anglais Caruso St John.

Ouverture le 20 octobre, jour de vernissage de la FIAC. Gonflé ? Ambitieux ? Larry Gagosian, fort de 9 espaces à travers le monde, n’est apparemment pas gêné par la concurrence. Et puis, soyons honnêtes, les heureux chanceux qui possèdent le pass magique ne rebuteront pas à sacrifier quelques précieuses minutes de visite de FIAC pour pénétrer dans le saint des saints !

Les premières expositions sont à l’envergure de la taille du lieu qui sera partagé entre Cy Twonbly dans l’espace d’exposition principal et Jean Prouvé dans le Projet Space (dont le commissariat a été confié au marchand parisien Patrick Seguin)

"C'est une très bonne nouvelle pour Paris, car (Larry Gagosian) sait organiser une vie sociale autour de l'art contemporain " assure le galeriste parisien Emmanuel Perrotin qui vient lui-même de quasiment doubler son espace de la rue de Turenne (prévoyant !)

 

 

 

Janvier 2012, Damien Hirst à travers le monde ! Littéralement WHOLE WIDE WORLD !!!!

© DR

Larry Gagosian, cet ami qui nous veut du bien, lance la plus grande exposition jamais consacrée à un artiste vivant. Du Hirst dans ses onze espaces, en même temps ! Ca laisse rêveur… songeur ?

© DR

New York, Los Angeles, Hong Kong, Athènes, Rome, Paris, Londres et Genève : 15 000 m2 (à peu près) !
Et sur le site de l’international marchand, les expositions sont annoncées mais un seul thème, le fameux petit point, les « Spot Paintings ». 300 œuvres au total issues de collections privées, d’institutions publiques et de la collection  de l’artiste. Majestueux coup de pub ! Chapeau bas, Messieurs !

Le Young British Artist n’en est pas à son premier exploit. Rappelons la vente aux en enchères de ses œuvres chez Sotheby’s organisée par lui-même ou encore son crâne incrusté de diamants à 100 millions de dollars  et racheté par un groupe d’investisseurs dont Hirst faisait partie, faute d’autre acquéreur…

Et je prenais un billet tour-du-monde pour aller admirer les œuvres de chaque Gagosian Gallery, en attendant l’expo Damien Hirst à la Tate Modern en avril prochain ?

Chronique d’une mort annoncée

Saturday, 21 January 2012 15:03 Published in Blog


L’histoire pourrait commencer ainsi : « Le roi est mort ! Vive le roi ! » … ou LES rois ! Car la descendance et les suiveurs seront légions, parions-le !
Mais patience, le roi est bien toujours parmi nous.

Retour en arrière :
New York, mercredi 18 janvier 2012, 10 :00 GMT

Le Village Voice, journal mutli-diffusé dans la Grosse Pomme, annonce la disparition de Damien Hirst, des suites d’une maladie de la diversification… Sarcasmes et autres railleries, bienvenue dans l’univers impitoyable de la jalousie artistique !


http://www.villagevoice.com/2012-01-18/art/damien-hirst-died-gagosian-spot-paintings-dots/


Bon, à la première lecture, je dois avouer que ça m’a bien fait rire ! J’ai même opiné du chef en me remémorant l’omniprésence de l’anglais dans le marché de l’art contemporain international, de part ses provocations inhabituelles dans un secteur parfois si figé et coutumier.
Et puis la bonne vieille rengaine de l’innovateur décrié par ses pairs m’est vite revenue en tête… Ok, Hirst défie les règles du marché avec une vente aux enchères directe ultra-médiatisée, ou encore son exposition planétaire chez Gagosian (assortie d’un carnet de pèlerin que les chanceux visiteurs de chaque exposition peuvent faire tamponner dans l’espoir de gagner une œuvre de l’artiste)
Mais tous les Hockney* et autres Village Voice ne contribuent-ils pas à lui faire un peu plus de pub et le rendre encore plus célèbre ?
Gageons que si l’artiste eut été américain, le Village Voice ne se serait peut-être pas autant enflammé …

* David Hockney a violemment critiqué le Young British Artist pour son recours à de nombreux assistants. Euh… Et si Michel-Ange ou Raphaël avaient réalisé entièrement eux-mêmes la Chapelle Sixtine ou les Stanze du Vatican… oui ? non ? …

En parlant d’Art à Paris… avec du retard…

Tuesday, 03 April 2012 11:01 Published in Blog

En parlant d’Art à Paris… avec du retard…

Un soir de vernissage comme les autres, mais cette fois, on est accueilli d’entrée par le gratin du monde de l’art ! Pour ne citer qu’eux : Henri-François Debailleux, Philippe Piguet, Larry Gagosian, François Pinault, Marin Karmitz, Amaury de Solages…



Et c’est Joël Ducorroy qui nous propose cette balade dans l’antre du marché de l’art, sur le stand de la galerie Baudoin-Lebon. Fun, isn’t it ?

Un peu plus loin, la nouvelle recrue Templon : Kehinde Wiley et ses fameux portraits de jeunes issus de la rue sur des fonds de tableaux anciens. On adore !

Et on adore aussi la vision de Chiharu Shiota, une robe de poupée (ou de jeune baptisée) dans ses imbroglios de fils, qui fait penser à une hommage quelque peu mortuaire.


On fait quelques pas, on continue l’allée et on tombe sur le stand de Catherine Issert. Respect total ! Un stand magnifique où la sobriété rivalise avec la beauté de chaque pièce présentée.

Que ce soit François Morellet, Pascal Pinaud, Claude Viallat ou encore Xavier Theunis, toutes les œuvres s’admirent une par une et ne laissent aucune place au doute ou à l'à-peu-près. Bravo ! Incontestablement le grand moment de la foire !

Des ballons en ciment flottent au-dessus du stand de De Primi Fine Art.

Une belle sélection chez Catherine Houard…

Un sublime Bruno Peinado chez Mario Mauroner Contemporary !

La sobriété classieuse du stand d’Ilan Engel et le brio des photographies de Stephan Crasneanscki dans lesquelles on ne découvre la couleur qu’au plus près. Chapeau !

 

Les copains de la galerie Paris-Beijing !!! Toujours un monde fou sur leur stand et ça fait plaisir ! Le top de la création contemporaine chinoise mais pas que, on appréciera Nandan Ghiya ou Jean-Francois Rauzier.

Next booth is Bertrand Grimont ! Linda Sanchez présente un « tissu de sable », comme abandonné sur le sol, qui traduit une forme de poésie quasi abstraite où la matérialité deviendrait une sorte de nécessité créatrice.



Voilà, la première édition de Guillaume Piens pour Art Paris. Résultat : de très très beaux stands mais aussi des doutes sur certains (dont je n’ai pas parlé… diplomatie oblige), une impression de second marché très forte également. Voyons sur la durée…

 

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