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Amaury de Solages

En parlant d’Art à Paris… avec du retard…

Tuesday, 03 April 2012 11:01 Published in Blog

En parlant d’Art à Paris… avec du retard…

Un soir de vernissage comme les autres, mais cette fois, on est accueilli d’entrée par le gratin du monde de l’art ! Pour ne citer qu’eux : Henri-François Debailleux, Philippe Piguet, Larry Gagosian, François Pinault, Marin Karmitz, Amaury de Solages…



Et c’est Joël Ducorroy qui nous propose cette balade dans l’antre du marché de l’art, sur le stand de la galerie Baudoin-Lebon. Fun, isn’t it ?

Un peu plus loin, la nouvelle recrue Templon : Kehinde Wiley et ses fameux portraits de jeunes issus de la rue sur des fonds de tableaux anciens. On adore !

Et on adore aussi la vision de Chiharu Shiota, une robe de poupée (ou de jeune baptisée) dans ses imbroglios de fils, qui fait penser à une hommage quelque peu mortuaire.


On fait quelques pas, on continue l’allée et on tombe sur le stand de Catherine Issert. Respect total ! Un stand magnifique où la sobriété rivalise avec la beauté de chaque pièce présentée.

Que ce soit François Morellet, Pascal Pinaud, Claude Viallat ou encore Xavier Theunis, toutes les œuvres s’admirent une par une et ne laissent aucune place au doute ou à l'à-peu-près. Bravo ! Incontestablement le grand moment de la foire !

Des ballons en ciment flottent au-dessus du stand de De Primi Fine Art.

Une belle sélection chez Catherine Houard…

Un sublime Bruno Peinado chez Mario Mauroner Contemporary !

La sobriété classieuse du stand d’Ilan Engel et le brio des photographies de Stephan Crasneanscki dans lesquelles on ne découvre la couleur qu’au plus près. Chapeau !

 

Les copains de la galerie Paris-Beijing !!! Toujours un monde fou sur leur stand et ça fait plaisir ! Le top de la création contemporaine chinoise mais pas que, on appréciera Nandan Ghiya ou Jean-Francois Rauzier.

Next booth is Bertrand Grimont ! Linda Sanchez présente un « tissu de sable », comme abandonné sur le sol, qui traduit une forme de poésie quasi abstraite où la matérialité deviendrait une sorte de nécessité créatrice.



Voilà, la première édition de Guillaume Piens pour Art Paris. Résultat : de très très beaux stands mais aussi des doutes sur certains (dont je n’ai pas parlé… diplomatie oblige), une impression de second marché très forte également. Voyons sur la durée…

 

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