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Friday, 22 October 2010 17:50

Kamel Kapoor

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Personnellement, cette année, je n’aurais pas aimé que mon stand se trouve situé à côté de celui de Kamel Mennour !

Même si Almine Rech et Yvon Lambert n’ont rien à envier question programmation au locataire de la rue Saint-André des Arts, il faut tout de même avouer que ce dernier vient de lancer un pavé dans la marre !!!
Pas besoin de rentrer dans son stand pour admirer, que dis-je, s’éblouir de l’œuvre du maître anglais. L’Obi-Wan Kenobi de la scène londonienne, Anish Kapoor, n’est pas facile à exposer.



Déjà, de manière générale, il faut de l’espace (sic) ! Mais en plus, la majorité des marchands d’art contemporain aimerait le compter dans leurs écuries. Il y a donc bataille !

En ce qui concerne Mennour, pas de doute qu’Anish Kapoor lui sied bien ! Récente collaboration à quelques mois du prochain Monumenta réservé à l’anglais, les deux hommes semblent se compléter. Il est donc juste que le marchand de la rive gauche, dont la valeur et les capacités ne sont plus à prouver, ait réussi à attirer l’artiste.

Trêve de flagorneries ! Il est nécessaire de faire le point sur Slug. On est loin des œuvres présentées par Henry-Claude Cousseau au CAPC de Bordeaux en 1998 (exposition formidable) On se rapproche plus maintenant du magnifique Svayambh du Musée des Beaux-Arts de Nantes qui transperçait les murs de l’institution et promenait le spectateur éberlué de salle en salle.

Slug envahit le stand de Kamel Mennour et le public est ravi, abasourdi, interloqué, choqué! Les flashs fusent de partout ! De l’univers de l’anglais, tout est là : les pigments, les miroirs réfléchissants, les formes incurvées, le côté organique…. Comme l’explique Jean de Loisy, « ce qui est fascinant chez Anish Kapoor, c’est qu’il essaie de parvenir à exprimer une pensée métaphysique avec des moyens matériels poussés à leur maximum de matérialité ; ses œuvres interpellent toujours notre corps, on a envie d’y participer, la cire a une sorte de sensualité et les miroirs sont des jeux amusants ».

Entendu chuchoté dans les allées : « On dirait quand même une sorte de vagin géant… »

NB : 1, 8 M … de livres sterling !

 

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