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Friday, 04 November 2011 16:17

SAMEDI, c'est GALERIES #26

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Aujourd'hui, pour notre 26e rendez-vous, j'avais envie de vous emmener à la fois dans une galerie que j'ai rencontré sur SLICK, nos charmants voisins d'en face pendant une semaine (White Project), dans une galerie dont l'on m'a fortement recommandé l'exposition (Florence Léoni) et dans le nouvel espace de la galerie Eva Hober. Plein de nouveautés, donc, un peu en vrac, à découvrir!

 

 

Pour commencer, une vraie découverte! Une nouvelle galerie (c'est sa seconde exposition) et deux artistes parmi les plus talentueux de la jeune scène française (tous les deux chez Patricia Dorfmann), sans oublier un commissaire que mes goûts me portent à croiser parfois le chemin, le tout pour un très beau projet!

Présente à Cutlog avec seulement quelques mois d'existence, Florence Léoni ne semble pas la première venue dans le grand jeu du marché de l'art français. Elle a ouvert son espace le 15 septembre dernier rue Amelot entre la place de la République et le Cirque d'Hiver avec, d'après les photos, une belle exposition de Guillaume Cabantous (chez Odile Ouizeman), Christophe Chassol et Loris Cecchini (chez Continua). L'espace est beau, très bien mis en valeur. L'ensemble est très pro. L'accueil charmant. Bienvenue donc!

Sublime est ce projet présenté par Baptiste Debombourg et Lionel Sabatté sous la houlette de Jonathan Chauveau. Laissons le commissaire en parler :

" Au cours de ces derniers mois, Baptiste Debombourg et Lionel Sabatté ont revêtu les dépouilles mortelles de pigeons écrasés d'un costume de plumes rares aux couleurs bigarrées. Un moment promis aux flammes sans cérémonie d'une déchetterie de banlieue, ces "rats volants" une fois transformés en oiseaux de feux peuvent alors faire l'objet d'un culte artistique néo païen fonctionnant comme une passerelle mentale entre "l'enfer" urbain et les cultures chamaniques."

Mélange d'humour et d'une esthétique contrôlée, je vous laisse admirer les oeuvres. Sur la route du retour, on ne regarde plus vraiment les pigeons de la même manière…

 

 

 

 

Hells Angels
Baptiste Debombourg & Lionel Sabatté
Commissariat de Jonathan Chauveau

GALERIE FLORENCE LEONI
151 rue Amelot
mardi - samedi 14h - 20h
http://matthew.oliver.free.fr/florenceleoni/index.php






Inaugurée le 7 mai 2011 au 24 de la rue Saint-Claude, la super équipe de White Project fait parler d'elle. Après, notamment, une exposition de jeunes artistes du Salon de Montrouge sous le commissariat de Stéphane Corréard que j'ai malheureusement manqué, la galerie présente actuellement un ensemble d'oeuvres récentes et inédites de Stéphanie Nava.
L'artiste présente des dessins (la pratique du dessin est la colonne vertébrale de son travail), un caisson lumineux et quelques sculptures autour de l'idée de la communauté,  et de l'importance de l'organisation des espaces dans celle des relations. C'est important à savoir pour appréhender cet univers complexe, bourré de références et où beaucoup de belles histoires se racontent. Ma petite préférence va à la sculpture synthétique d'architectures entourée d'un ruban vert, qui aurait toute sa place dans l'expo actuelle de BACKSLASH, et à ces dessins qui se montrent du doigt.











 

STÉPHANIE NAVA
LIEUX SANS RECOURS
jusqu'au 26 novembre

WHITE PROJECT
24 RUE SAINT CLAUDE
MARDI AU VENDREDI DE 14H00 À 19H00
SAMEDI DE 11H00 A 19H00
http://www.whiteproject.fr



Je vous reparlerai d'un autre voisin de BACKSLASH pendant SLICK, la sympathique galerie Ilan Engel, installée au 77 rue des Archives et qui est en montage actuellement.




Pour finir en beauté, il me tardait d'aller découvrir et le nouvel espace de la galerie Eva Hober rue Chapon et l'artiste qu'elle présente : Jérôme Zonder.

L'exposition prend pour titre l'œuvre mythique de Marcel Carné « Les Enfants du paradis ». Dialogué par Jacques Prévert, sorti en 1945, avant la fin de la guerre, le film est l’arrière-pays de l’exposition. Quatorze dessins grand format sont présentés. Le sujet n'est pas facile. Il vous accapare et s'immisce en vous. Vous fait sourire les premières secondes et puis ne vous fait plus rire du tout. Comme ce frisson glacial des romans noirs. La violence du monde s’immisce tranquillement au cœur de la chambre des enfants.
L'intensité du trait est très prenante. Le gris va crescendo jusqu’au noir, matérialisant la montée de violence. Des objets recouverts de noir épais viennent appuyer le tout.
L'espace est agréable, lumineux. Saluons aussi le texte d'Annabelle Gugnon et un bon emménagement à la galerie.





















JÉRÔME ZONDER
LES ENFANTS DU PARADIS
jusqu'au 19 novembre

Galerie Eva Hober
35-37 rue Chapon
mardi-samedi 11h-19h
http://www.evahober.com

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