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Tuesday, 22 April 2014 16:14

UMWELT

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UMWELT / Rero / Paris-Beijing
Du 10 avril au 07 juin 2014



Après avoir investi des lieux publics de la scène internationale, Rero intervient dans la sphère très privée de l’Hôtel Winssinger situé dans le quartier Saint-Gilles de Bruxelles. Cet hôtel de maître de style Art Nouveau, construit en 1897 par le célèbre architecte Victor Horta, héberge, depuis le 13 octobre 2012, la troisième Galerie Paris-Beijing – après Pékin et Paris – inaugurée par nos très chers confrères et amis Flore et Romain Degoul. Le lieu chargé d’histoire se révèle idéal pour l’exposition Umwelt de Rero qui, au travers de ses mots barrés, nous fait réfléchir sur les notions de mémoire et de progrès.

 

Cette exposition personnelle représente sans aucun doute un point crucial de la carrière de Rero, retraçant, à la manière d’une rétrospective, tous les éléments clés de sa carrière artistique, allant de ses installations in-situ dans les lieux abandonnés à la sortie de sa première monographie « Erreur Dans Le Titre ».


Toutefois, loin d’être un simple récapitulatif de la création de l’artiste, l’exposition Umwelt propose certaines œuvres inédites, manifestes d’une toute nouvelle orientation artistique. Les œuvres sur des fonds de tests de Rorschach notamment comptent parmi ces nouvelles œuvres surprenantes, laissant libre cours à notre interprétation personnelle.

C’est d’ailleurs la signification profonde du terme Umwelt, concept introduit en 1909 par le biologiste Jakob von Uexküll selon lequel chaque organisme vivant possède sa propre expérience sensorielle et réagit différemment aux nombreux stimuli extérieurs, réactions provoquées par de multiples facteurs tels que son bagage culturel, émotionnel ou social.


Le monde perçu par chacun n'est plus celui de tous. Umwelt, bien plus qu’une consécration de la jeune carrière artistique de Rero, s’inscrit parfaitement dans la continuité de la pensée de l’artiste et illustre son dynamisme et sa volonté d’innovation constante.



Paris-Beijing / Hôtel Winssinger
66 rue de l’Hôtel des Monnaies
1060 BRUXELLES
Tel : + 32 (0) 4 94 31 87 81

Friday, 07 March 2014 17:49

Oufti* ! Xavier Theunis brille au MAMAC de Nice !

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C’est à l’occasion de l’exposition solo de notre belge préféré, intitulée « Non peut-être !», du 25 janvier au 20 avril 2014, que Séverine quitta la capitale et les murs de la galerie Backslash pour entreprendre son périlleux voyage vers le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice.

 

 

 

 

 

 

 

 

Zigzaguant entre volumes, dessins à l'acrylique, photographies, installations et adhésifs, notre jeune galeriste s’est émerveillée à la vue des nombreux collages, imbrications et aplatissements des surfaces, ainsi que des modifications de la perspective et des jeux d’opacité et de transparence.

 

 

 

 

 

 

 

Les œuvres de Xavier Theunis nous renvoient au mouvement du néo-plasticisme, théorie esthétique élaborée par Mondrian, puis développée et appliquée par le groupe artistique néerlandais De Stijl, lui-même principalement caractérisé par l'emploi de lignes orthogonales horizontales et verticales, des trois couleurs primaires en aplats, plus le noir, le gris et le blanc.

 

 

 

 

 

 

 

La vocation du néo-plasticisme étant de transformer le monde, son extension à l’espace par le biais de l’architecture nous semble inévitable et nous amène à penser l’architecture à la manière d’une composition picturale pure, nous rappelant les oeuvres de Van Doesburg qui, travaillant en collaboration avec des architectes, réalisa son Schéma de couleurs pour l’aménagement d’une pièce de la maison de Bart De Ligt.

 

 

 

 

 

 

Les oeuvres de Xavier Theunis indiquent bien un travail de décomposition et d’éclatement de l’architecture dans sa conception même : ses décors emprisonnés dans un espace bidimensionnel (intérieurs, vases, stores) et ses sculptures décrivant des objets inutilisés à la perspective souvent tronquée, nous conduisent dans un univers coloré, déconstruit et plein d’humour, univers mêlant avec brio art, architecture et design.

 

 

 

 

 

 

Bien plus qu’une simple exposition, Xavier Theunis s’imprègne du lieu et l’investit à la manière d’un réel architecte, recouvrant un pan entier de mur à l’aide de bandes adhésives de couleurs vives. En voici la vidéo ainsi que le résultat de son travail.

 

 

 

 

 

 

Quelques vues d’exposition :

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* Expression belge signifiant l’étonnement, la surprise.

 

 

 

Xavier Theunis

 

"Non peut-être !"

 

Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de Nice

 

Place Yves Klein 06364 Nice cedex 4

 

 

 

 

Friday, 07 February 2014 12:06

Konishiwa Boris Tellegen-san

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Notre artiste hollandais, très concerné par son empreinte carbone, comme vous le savez, a tout de même accepté de prendre l'avion pour vernir son exposition à la galerie Common de Tokyo (14 au 22 décembre 2013). Un long voyage et une culpabilité écologique un peu aggravée plus tard, nous vous proposons quelques images de son solo au pays du soleil levant!



Bercé par la culture japonaise et tout particulièrement par le manga « Mobile Suit Gundam », Boris Tellegen nous offre une vision novatrice de l’art de rue, mêlant futurisme et robotisation du quotidien. Ses œuvres nous rappellent également le formalisme et la géométrie du constructivisme russe, avec notamment les œuvres de Kasimir Malevitch telles que The Knife Sharpener ou Lady At Piano.




Son exposition à la Common Gallery de Tokyo nous présente une série d’œuvres de formes géométriques et anguleuses pouvant faire penser à du verre éclaté prêt à sortir de la conformité du cadre dans lequel il se trouve emprisonné. Des questions sociales et politiques transparaissent alors dans les œuvres de Boris Tellegen telles que celles des frontières, l’incarcération, et la violence qui en découle. L’impression d’implosion et d’explosion nous renvoie à une vision post-apocalyptique du monde, similaire à celle de Gordon Matta Clark et ses “building cuts”.



A travers son art, Boris Tellegen crée un monde purement technologique, sans aucune forme organique possible, mais pourtant complètement désordonné et chaotique.

Quelques vues d'exposition :



Boris “Delta” Tellegen

“Overburden”

Common Gallery Tokyo

http://www.gallerycommon.com/


Friday, 07 February 2014 10:49

Des vinyles en porcelaine

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Depuis fin novembre, Charlotte Charbonnel participe à une exposition collective à la galerie See Studio et curatée par Valeria Cetraro (Laboratoire Deriva), rue Saint-Claude à Paris avec sa série des Phonoglyphes, que vous avez pu admirer à Backslash. Deriva a convié une douzaine d'artistes autour du thème The End et le caractère fragile et éphémère de l'existence.

 

Charlotte Charbonnel fait appel à tous nos sens avec cette série de trois vinyles en terre réalisés avec l’aide du potier Martin Oullié. Le terme « phonoglyphe » est un néologisme formé par la fusion du grec ancien foné qui signifie « voix » et du mot « glyphe » qui, en archéologie, désigne un trait gravé en creux.

Passionnée de sciences, l'artiste est partie d'une étude de Georges Charpak, Prix Nobel de physique 1992, sur les biens archéologiques. Le scientifique envisageait de créer une machine capable d'analyser les poteries retrouvées par les archéologues et d'en ressortir les sons émis, à l'époque, par les potiers. Utopie ou possibilité? Charlotte Charbonnel a voulu rendre hommage à Georges Charpak à travers ses phonoglyphes et a commandé une matrice de vinyle à une usine de pressage. En sont ressortis plusieurs exemplaires, dans des grès différents. Ces oeuvres deviennent ainsi des témoins de notre époque à l'usage des générations futures, si jamais cette machine était créée dans l'avenir.



Charlotte Charbonnel questionne notre imagination et ouvre de nouvelles portes à notre compréhension du monde, monde qui apparaît alors complètement déconstruit, hors du temps et de l’espace. L’œuvre d’art devient à la fois objet esthétique et outil scientifique ; tesson de poterie néolithique et mécanisme futuriste. Tous nos sens sont mis en éveil et nous plongent dans un monde rempli de mystère, qui mêle sens et absurdité.

Quelques vues d'exposition :

Et du vernissage:

 

Backslash tient à remercier chaleureusement Valeria Cetraro et Sophie Escougnou !

Artistes invités :
Zineb Andress Arraki
Sylvain Baumann
Benoît Billotte
Jean-Baptiste Caron
Charlotte Charbonnel
Susanna Lehtinen
Muriel Leray
Audrey Martin
Alexandre Maubert
Naziha Mestaoui
Laurent Pernot
Magali Sanheira
Vaan



Phonoglyphes de Charlotte Charbonnel
Exposition « The End »
28 novembre 2013 - 22 février 2014

Galerie See Studio
7 rue Saint-Claude
75003 Paris
www.seestudio.fr

 

Thursday, 28 November 2013 11:05

Sans matières ajoutées

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SANS MATIÈRES AJOUTÉES. C'est sous cette dénomination percutante que le collectif ABOUT : BLANK, association de treize jeunes commissaires d'exposition créée en 2012, réunit un programme au long cours et aux formats multiples : festival, vidéos, expositions et éditions. Programme ambitieux et au combien nécessaire compte tenu du thème abordé : "remettre en jeu les lieux communs touchant à la dématérialisation de l’art et du monde contemporains." Avec une trentaine d’intervenants, en collaboration avec Chantal Pontbriand et avec le soutien de Melik Ohanian, ce programme en cinq séquences entend explorer une gamme de pratiques artistiques qui ne peuvent se réduire à la stricte distinction entre matérialité et immatérialité.





La deuxième séquence s'est tenue du 14 septembre au 10 novembre au CNEAI, Centre national d'art contemporain dédié à l’œuvre média, toujours présent quant il s'agit d'explorer des formes d'exposition inédites. Conçue comme le nœud de ce projet, l'exposition a réuni Ismaïl Bahri, Jean-Baptiste Caron, Anaïs de Chabaneix, Fabien Giraud et Raphaël Siboni, Laurent Montaron, Florent Pugnaire… et Charlotte Charbonnel! 
Petit tour d'horizon.












Charlotte Charbonnel. Jinglesphère, 2012. Sphère en résine, matériaux divers, capteur audio, table de mixage, enceintes. Montrée pour la première fois en France, cette œuvre interactive vous fait découvrir des sons insoupçonnés et délicats.









Jean-Baptiste Caron. Genèse, 2013. béton, plastique miroir, poussière, Ø 40cm



Ismaïl Bahri. Ligne, 2011. vidéo, 1 min en boucle
Très belle vidéo que nous avions découverte au Collège des Bernardins en début d'année dans l'exposition de Gaël Charbau, "L'arbre de vie".












Charlotte Charbonnel. Slow Down, 2012. Tiges en inox et conformateur. 42 x 30 cm
Première de la série des sons d'origine inconnue, cette œuvre est la retranscription de la fraction d'un enregistrement effectué en 1997 dans l'Océan Pacifique par les scientifiques du NOAA (National Ocanic and Atmospheric Administration). Son origine est toujours inconnue à ce jour et fait l'objet de nombreuses recherches très sérieuses.






Anais de Chabaneix. "Pesanteur muette”, 2011. Tambour, feuille de plomb, 30 x 30cm
Ce n'est d'ailleurs pas une coïncidence, ce tambour (une œuvre de la même série) est présenté tout à côté également d'une autre création de Charlotte Charbonnel dans l'exposition "Ce que le sonore fait au virtuel" organisée par Jeune Création à la Bastide, Château de Servières, à Marseille (en cours).


Backslash remercie chaleureusement Nicolas Heimendiger et Claire Porcher pour leur temps et leur formidable générosité envers les artistes!

http://www.collectif-aboutblank.com/


Tous les crédits photo: P { margin-bottom: 0.21cm; } Claire Porcher, Cneai, Chatou, 2013

Monday, 25 November 2013 11:47

Zone de faille au Palais

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C'est début novembre que Boris Tellegen a de nouveau fait le trajet Amsterdam-Paris pour réaliser son installation ZONE DE FAILLE au Palais de Tokyo. Accompagné de son assistant Lester et après quelques repérages en septembre, il s'est attelé à cette œuvre in situ, "croisement de lignes noires et intersections de verticales chrome, rose et orange fluo"*, avec l'accompagnement bienveillant du commissaire à l'origine de cette invitation, Hugo Vitrani, qui avait déjà réalisé une vidéo sur l'artiste pour mediapart il y a un peu plus d'un an lors de son exposition personnelle à la galerie.


























A priori, ZONE DE FAILLE semble bien loin des réalisations très contrôlées du plasticien, qu'il s'agisse de commandes publiques ou de sculptures. Pourtant, comme le souligne Vitrani dans son texte, "Boris Tellegen articule son parcours visuel comme un dialogue architectural. Au centre de la composition, l'imposante canalisation traverse la zone. Puis il prolonge la rigueur répétitive du plafond coupe-feu, et détourne les repères techniques fluo tracés à la bombe de peinture par les architectes lors du chantier du Palais de Tokyo. Son installation précaire en strates de placo, miroir et film plastique transparent - comme le vestige d'un mur en ruine - fait apparaitre un schéma de construction inachevé." "Ombres portées, reflet du plafond sur les murs, jeux de miroirs brisés créant des effets de symétrie et de dissymétrie : dans sa "Zone de Faille", Boris Tellegen  lacère l'espace et se confronte à l'architecture pour provoquer de nouvelles perspectives."*
D'où, d'ailleurs, l'utilisation d'un "extincteur trafiqué, arme Do It Yourself des peintres adeptes du vandalisme à très grande échelle"* face à un espace pour le moins compliqué et dans le cadre d'un projet institutionnel estampillé "art urbain".


























C'est encore une fois avec une réelle intelligence que l'artiste se confronte à son environnement, qu'il soit façade d'immeuble, entrailles d'institution ou galerie d'art. Boris Tellegen saisit encore une fois la distance juste entre brutalité et fragilité, ordre et chaos, construction et déconstruction.

Gageons que cette initiative du Palais de Tokyo ne reste pas isolée et que le centre s'ouvre plus largement à toutes les pratiques, sans étiquettes.

En attendant, courez-y!

Saturday, 23 November 2013 13:47

Rero refait le mur

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Une sélection d'artistes a travaillé sur le rapport entre l’art et l’architecture à travers le thème du mur, tout en repensant son paysage et sa fonction.

La vitrine am, rue de Richelieu, lieu plein de promesses de l'Art en Direct, a donné carte blanche à Sally Bonn
à l’occasion du parcours VIP de la FIAC pour son exposition « Faire le Mur ».


Rero, artiste représenté par Backslash Gallery depuis ses débuts, fait partie de l’exposition !
Son travail se prête parfaitement à l'exposition car sa démarche, détourner un objet de sa fonction première en marquant des phrases sur ou dans les murs, reflète l'idée générale voulue par Sally Bonn dans son commissariat.





L'artiste français Vincent Ganivet crée des œuvres à partir de matériaux bruts détournés de leurs fonctions initiales dans un éternel jeu avec l'apesanteur. Il utilise ici pour cette structure des briques et du bois.

Élodie Huet. Papier peint et colle sur toile, 2013.

Elodie Huet, Flyer Wall, 2010.



Deux oeuvres d'Elodie Huet ont été présentées à "Faire le Mur". Entre son papier peint grisâtre collé sur du bois pouvant faire penser à un mur en chantier et son mur de Flyer d'exposition, le travail de l'artiste rentre parfaitement dans le cadre de ce commissariat.

Jean-Jacques Dumont, Le Dernier Barreau, 2010, échelle perforée, aluminium, 396 x 40 cm.



Grâce à Sally Bonn, aux dix artistes présentés et à La vitrine am, "Faire le Mur" a été un succès!
Nous remercions ici tout particulièrement Charlotte Ardon pour son dynamisme.

François Halard

Tuesday, 12 November 2013 16:21

La tête dans les nuages

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Avec un commissariat de Michèle Moutashar, conservateur en chef du patrimoine et directrice du Musée Réattu en Arles, ce spectacle naturel et inépuisable qu’est le nuage a été représenté par 57 artistes ! Et avec plus de 120 œuvres ! Dont des sculptures, installations, peintures, œuvres sonores, photographies…
Charlotte Charbonnel, que Backslash représente et qui a déjà réalisé une exposition à la galerie en mars 2012, faisait partie de l’exposition !



Charlotte Charbonnel, ADN, Aperçu De Nuage, 2005-2013. Photo : F. Halna © C. Charbonnel



Cette installation éphémère de Charlotte Charbonnel datant de 2006, composée de verre, d’eau distillée, d’alcool et de lait, représente un aperçu de nuage qui dure 60 heures.
Charlotte Charbonnel est ici tout à fait dans son habitude d’aborder des œuvres à partir de phénomènes naturels et physiques.



Charlotte Charbonnel, ADN, Aperçu De Nuage, 2005-2013. Photo : F. Halna © C. Charbonnel



L’exposition est un mélange entre nature et culture, arts et sciences naturelles. C'est une manifestation du cycle de la vie par les nuages. Le nuage représente également le rêve, la poésie, la philosophie…

Quelques œuvres d'autres artistes :


François Coutant, Petite colère, 2003


Javier Pérez, 1998, Coll. CIRVA, Marseille. 2 sphères de verre - entre 50 et 60 cm de diamètre chacune. Copyright : J. Pérez


Patrick Bailly-Maître-Grand, Les matins des mondes, 2002. Epreuve au chlorobromure d'argent avec virage par zone - 30 x 30 cm. Copyright : P. Bailly-Maître-Grand


57 artistes ont pu donner leurs visions de ce spectacle naturel qu'est le nuage.

François Halard

Tuesday, 04 June 2013 15:11

Tornades au Collège des Bernardins

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Depuis le 15 février, Alain Berland, Jérôme Alexandre et Gaël Charbau (commissaire de l'exposition l'Exil, à la galerie en novembre 2011) proposent un parcours autour de "l'Arbre de vie" au Collège des Bernadins.

Pour investir ce très bel espace, ils ont invité un peu plus d'une vingtaine d'artistes, émergents ou reconnus, parmi lesquels Jenny Bourassin que Backslash a déjà exposé deux fois!

 

 

Les différentes interprétations du thème prennent des formes diverses et occupent à la fois l'ancienne sacristie, la nef et le jardin.

 

 

 

 

 

L'exposition interroge le symbole universel de l'arbre et, par extension, le rapport de l'homme au monde qui l'entoure, à la nature et au sacré.
Le travail de Jenny Bourassin y prend donc tout son sens.

 

"Je veux changer mes pensées en oiseaux, mes doux soupirs en zéphyrs nouveaux, qui par le monde éventeront ma plainte", 2013, Huile sur papier marouflé sur panneau, 146 x 186 cm, que l'on pouvait voir jusqu'au 17 avril.



Histoire de souligner le changement de saison et de forcer l'arrivée du beau temps, les commissaires de l'exposition ont fait le choix de proposer un second accrochage depuis le 18 avril !

Une deuxième œuvre de Jenny Bourassin a donc pris le relais de la première, jusqu'au 28 juillet :

 

"Jessica", 2013, huile sur papier marouflé sur panneau, 128 x 242 cm.

 

 

Dans le jardin, Mathieu Mercier propose la troisième édition de Commissariat pour un arbre, accrochage dans les arbres de nichoirs réalisés par différents artistes:

 

 

 

 

Tout ça nous rappelle d'ailleurs que Xavier Theunis a réalisé un nichoir qui est montré en ce moment au jardin botanique de Bordeaux dans le cadre de Commissariat pour un arbre #4  :


 

"Sans titre (le cabanon de Le Corbusier)", 2012, Contreplaqué, pin verni, plaque ondulée en aluminium, caoutchouc et grillage, environ 25 x 30 x 25 cm.

 

 

Une très belle expo en tout cas pour le Collège des Bernardins, à aller voir jusqu'au 28 juillet !

 

 

 

L'Arbre de vie
Exposition collective du 15 février au 28 juillet

Collège des Bernardins
18-20 rue de Poissy, 75005 Paris


Du lundi au vendredi de 10h à 18h
Les dimanches et jours fériés de 14h à 18h
Entrée libre


 

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